Tournemire fut,
nous dit "Le Dictionnaire statistique du Cantal...", au Moyen Âge, le siège d'une viguerie qui avait droit de
basse et haute justice ainsi que ses poids et mesures particuliers en usage dans son ressort de juridiction. Le village est construit à flan de coteau dans une vallée aux
riches prairies arrosée par la rivière La Doire.
Dans cette viguerie, un château, un
vieux fort, encore debout au 14è siècle et dont les origines se perdent dans la nuit des temps ....
Bâti très proche du village, sur ce petit escarpement qui abrite désormais en son sommet, ... un petit bois.
Laissons le "Dictionnaire statistique..." nous en faire la description : "Le principal corps se composait d'une grosse tour circulaire munie de créneaux, et d'un vaste bâtiment presque aussi élevé que le donjon et couronné
de machicoulis. On y arrivait du côté de l'église [ voir notre photo] , par un portail crénelé, surmonté d'une tour carrée percée de meurtrières. Cette première
enceinte franchie, il fallait gravir plusieurs degrés et l'on se trouvait alors sur une sorte de terrasse qui environnait l'édifice en forme de rempart, et aux angles de laquelle étaient des
bastions crénelés. De cette seconde enceinte, on pénétrait dans l'intérieur du château par une porte disposée de manière à offrir un nouveau moyen de resistance. ..;.".
Les titres anciens font aussi mention de plusieurs tours et de maisons fortes, espèces de forts détachés qui défendaient
les abords de la place : telles étaient la tour de Chaliers, de Golbrand, de Golfier, de Mazerolles, de Montal et de Fortanier. Les maisons fortes portaient les noms de La
Feydie, de La Jourdaine, de La Boudinière et retenons surtout celle de Larmandie sur laquelle nous
reviendrons ....
Que s'est-il passé
?
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