Publié le 31 Mai 2014

Le marché de la poterie s'est tenu en août 2013 sur l'esplanade de Salers          ♦    Quelques images de cet art millénaire ...  

Le marché de la poterie à Salers, août 2013

 

Le marché de la poterie à Salers, août 2013

 

        

Le marché de la poterie à Salers, août 2013

 

  Le marché de la poterie à Salers, août 2013

  ... et toujours le manège de chevaux de bois ..

Une poterie1
Le marché de la poterie à Salers, août 2013

 

 

une poterie bien chevelue ....

et un artiste au travail...

 

 

et derrière, les montagnes impassibles depuis des siècles ...

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Rédigé par Marie

Publié dans #Tout un art de vivre...

Publié le 4 Juin 2012

Nous avons déjà évoqué le château de La Moréthie, grosse maison seigneuriale à la silhouette déchue, sise sur la paroisse de Marcolès, dans le Cantal.


 

 

Château de La Morethie (Cantal)

Nous nous doutions bien qu'il manquait au moins un étage si ce n'est deux... mais nous ignorions que cette grosse bâtisse possédait une tour ...

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En effet, l'héritier, un prêtre, décida sans doute pour rajeunir son château de supprimer la tour et fit faire un devis devant notaire ...voir ici le document

C'est ce devis que nous vous présentons dans les documents du mois ... et on ne peut que penser que les intérêts des uns et des autres tout comme la notion du beau sont bien relatifs au fil des siècles ...


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Rédigé par Uline

Publié dans #Arrondissement d'Aurillac

Publié le 16 Mai 2012

Organisation de la justice

Calvinet (Cantal)Maison dite du bailliage à Calvinet

" Toute la haute et basse Auvergne est du ressort du Parlement de Paris; elle est divisée en deux sénéchaussées et un bailliage royal. Les sénéchaussées sont Riom et Clermont, Aurillac est bailliage. Dans touttes les trois il y a des siéges présidiaux unis aux deux sénéchaussées et au bailliage. 

Riom est appellé la sénéchaussée d'Auvergne étant la plus considérable par la grande étendue de son ressort qui comprend plus des deux tiers de la province...

 

 

 

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Le présidial d'Aurillac fut érigé dans le mesme temps de l'establissement des présidiaux et uni au bailliage royal  qui y estoit estably.


Son ressort comprend tous les fiefs et arrière fiefs des abbez d'Aurillac, de Maurs et de Mauriac, qui sont seigneurs chacun dans  lesdits lieux et dépendances ...

La sénéchaussée et le présidial de Clermont n'ont été érigé quez postérieurement...

 

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  Le présidial d'Aurillac fut créé par Henri II en 1551. Un édit de François 1er avait créé en novembre 1523 le bailliage de Saint- Flour.

 

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SHA-Aurillac.JPG


  "...Outre ces trois présidiaux unis aux sénéchaussées de Riom et de Clermont et au bailliage d'Aurillac, il y a aussy quatre bailliages royaux moins considérables qui sont Montégu ... Montferrand, Vic en Carladez et Sainct Flour, lesquels resoortissent nuement au parlement de Paris à l'exception des cas présidiaux ...

Il y a aussy deux prévostez royalles, Calvinet et Murat; Calvinet est du ressort du bailliage de Salers, Murat de celuy de Vic, l'un et l'autre de le Haut Auvergne."

 

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Rédigé par Uline

Publié dans #1697 en Haute-Auvergne

Publié le 10 Mai 2010

L'arrière du château plus récent se présente comme un nouvel édifice "collé" à l'ancien, côté Sud.

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Château d'Estang (Cantal)  Château d'Estang (Cantal)

 Façade avant nord : le "nouveau château" où se trouve la porte décrite par le curé Pastisson

Façade arrière sud : la nouvelle construction, plus dans le goût du 17è - 18è siècle

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En matière de restauration, il y a des signes qui ne trompent pas ... même si certains font un peu peur ...

   Château d'Estang (Cantal)

Depuis fin 2009, un tailleur de pierre venu de Murat

travaille au château.

 Facade-arriere-copie-1.JPG

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Château d'Estang (Cantal)

Sur la façade principale du vieux château,

une porte d'entrée : en fait une porte postérieure au château : en fait, une fenêtre à l'origine que l'on a transformé en porte avec l'ajout d'un perron

 Château d'Estang (Cantal)

Marmanhac vu depuis le château d'Estang

Au loin, les monts du Cantal encore couverts de neige : nous sommes en avril 2010.

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Château d'Estang (Cantal) Le château de Sédaiges, vu depuis l'Estang

 Château d'Estang (Cantal) Le château d'Estang vu depuis la route qui longe le château de Sédaiges, vers "Le bout du lieu"

 

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Rédigé par Uline

Publié dans #Monuments en restauration

Publié le 8 Mai 2010

Les premières restaurations ont visé avant tout l'environnement immédiat du château. On y accède par un chemin qui a été dégagé en septembre 2009.

 

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Château d'Estang (Cantal)

Arrivée au château en avril 2010  

les abords ont été débroussaillés.

Château d'Estang (Cantal)La grange dont le toit est effondré,

située en dessous à quelques pas du château

 

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 Château d'Estang (Cantal)

Arrière du "vieux" château avec la vraie porte

 d'entrée : ce modèle de porte "armorié" se retrouve

ailleurs comme par exemple au château de Branzac.

 Château d'Estang (Cantal)

On distingue à droite de la photo, un des contreforts circulaires et sur la gauche, la construction plus récente d'un second édifice que nous allons présenter...

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Rédigé par Uline

Publié dans #Monuments en restauration

Publié le 7 Mai 2010

 

Château d'Estang (Cantal)

Château d'Estang en 2006

 

 

 

 

Voici le château d'Estang, sur la commune de Marmanhac - la commune au trois châteaux - tel qu'il apparaissait en 2006.

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Dans son ouvrage "Seigneurs et batisseurs : le château et l'habitat seigneurial en Haute-Auvergne et Brivadois entre le XIè et le XVè siècle", (1993) Bruno PHALIP en dit ceci : "La famille est connue dès le XIIIè siècle, tandis que le fief apparaît en 1317. Le logis du XVè siècle est cantonné de quatre contreforts de plan circulaire". Ces contreforts sont encore parfaitement visible, sur la gauche, ce qui fait supposer que le côté droit du château est plus tardif.

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Consultons l'historien de Marmanhac, l'abbé Joseph PASTISSON : "Marmanhac, histoire d'une commune de Haute-Auvergne" (1929) " A l'ouest de Marmanhac et à mi-côte, sous les bois, se desse le château d'Estang. C'est une construction à l'aspect lourd, mais qui, avec sa porte d'entrée à colonnettes, sa salle voûtée, son escalier en pierres, présente un cachet d'ancienneté".

 

Deux descriptions complémentaires d'un même édifice ...

 

Depuis septembre 2009, le propriétaire a entrepris, semble-t-il, d'importants travaux de dégagement et de restauration du château d'Estang, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.

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Petit état des lieux

Château d'Estang (Cantal)

La fameuse porte à colonnette

 Château d'Estang (Cantal)

Perron descellé

On distingue les contreforts circulaires

 

Château d'Estang (Cantal)

 En arrivant au château (avril 2010)

 

 Château d'Estang (Cantal)Les contreforts circulaires de l'ancien château

 

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Rédigé par Uline

Publié dans #Monuments en restauration

Publié le 27 Mars 2010

Avec tous ces ingrédients et beaucoup de patience, voici ce que peut avoir été le château de Carlat au temps de sa splendeur


Château de Carlat (Cantal)

Essai de reconstitution virtuelle du château de Carlat (Cantal)
François-Marie Bardet


Les maisons du village, bien qu'anachroniques évidemment, ont été laissées afin de donner l'échelle

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Rédigé par Uline

Publié dans #Reconstitution virtuelle de monuments

Publié le 24 Mars 2010

Le plateau basaltique où était édifié le château de Carlat provient de l'action conjointe des rivières Goul et Embène qui ont, aux temps géologiques, creusé de profondes failles et mis à nu la ceinture de plateaux basaltiques qui s'étend depuis Carlat jusqu'à Labrousse, le plateau de Ronesque en faisant également partie. Ces reliefs particuliers ont servi d'appui aux gros bourgs de Cros, Labrousse, Raulhac...

Château de Carlat (Cantal)Photo aérienne - Mairie de Carlat

La table basaltique domine, au nord, le village de Carlat.
Il est long de 344 m et large de 60 à 80 m et d'une hauteur de 40 m.

Aucun dessin, aucune document figuré ancien pourrait nous dire exactement comment se présentait l'une des plus fortes places d'Aquitaine.  Quelques témoignages cependant existent, entre autres un témoignage écrit lors de la destruction méthodique de la forteresse, par le sieur Deprat (1603-1604) et une représentation du XVIIè siècle.
Château de Carlat (Cantal) La place-forte était accessible par un chemin en lacets qui aboutissait à la "Faulce Braye ", mur de circonvallation de 4 m de largeur environ et de 400 m de longueur entourant le rocher au sud et hérissé de tours " Tour Noyre ", "Tour Gailhar " ... par exemple à l'Est et au Sud-Ouest qui daterait du XVè siècle.
Au centre du versant Sud,  sur un contrefort naturel, se tenait le " Murgat " flanqué de six ou huit tours et par lequel on pénétrait dans la première enceinte. Après avoir franchi les herses, on accédait par un chemin à la porte de la place qui était à elle seule un petit fort avec " tours gariettes et deffences " relié à un rempart qui ceinturait le rocher
Dans l'enceinte, sur le plateau, à l'Est, le "grand fort " ou château primitif composé d'un donjon carré relié par un long bâtiment à un corps de logis occupant la pointe orientale du rocher.
A l'ouest de la porte d'entrée de la place devait se trouver le corps de logis appelé " Bridoré ", résidence des vicomtes, de construction postérieure au château vieux qui était recouvert de lames de plomb, comportant une galerie reliant deux ailes et qui abritait une riche bilbiothèque.
Vers 1585-1586, la reine Marguerite de Valois fit faire des réparations à plusieurs chambres ainsi qu'à une chapelle.
Au-delà du palais, isolée, la " tour Saint Jean " qui dépendait du commandeur de Saint-Jean-de Jérusalem; une " tour Margot " non située.
Au centre du plateau, probablement le couvent des religieuses de Sainte-Claire, l'église de Notre-Dame du Puits qui abritait un petit puits taillé à même la roc, un autre grand puits ou citerne face au tilleul qui se dresse toujours sur le plateau, les écuries et dépendances, un lac est également mentionné "vis-à-vis le grand puis " au-devant des écuries.

A l'aide de ces différents documents mais aussi d'une très bonne connaissance de l'architecture médiévale castrale, nous avons tenté une reconstitution virtuelle de la forteresse de Carlat...

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Rédigé par Uline

Publié dans #Châteaux et patrimoine disparus

Publié le 18 Mars 2010

UN PEU D'HISTOIRE

Château de Carlat (Cantal)
L'histoire du château de Carlat se confond avec celle du Carladès et l'unité de ce pays très morcellé - en partie en Auvergne et en Rouergue mais aussi le long de La Cère - s'est faite autour de cette imposante forteresse.

839 / 1ère mention véritable du château fort de Carlat : Louis le Pieux vint se buter contre lui dans sa lutte contre Pépin II qui s'était proclamé roi indépendant d'Aquitaine. Hincmar insiste, dans sa description, sur le relief qui assurait à la place une défense naturelle.
918 / Début de la lignée des vicomtes de Carlat jusqu'en 1112 date à laquelle Douce de Carlat épousa Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Ce dernier fonda une commanderie de l'ordre du Temple entre les murs du château.
1167 / Alphonse II d'Aragon cèda la vicomté à Hugues II comte de Rodez en remerciement de son aide dans la lutte contre les comtes de Toulouse.
1290 / Mariage d'Isabelle de Carlat-Rodez avec Geoffroy de Pons. Isabelle y fonda le couvent de Sainte-Claire de Carlat en 1323 (il sera ensuite transféré à Boisset au XVè siècle puis à Aurillac en 1626).

Château de Carlat (Cantal)

Les bandes anglaises s'emparèrent de Carlat qu'ils occupent de 1369 à 1391 après paiement d'une forte rançon.

1390-1392 / Renaud VI de Pons cèda Carlat à Jean de France, duc de Berry qui en disposa en faveur sa fille, Bonne de Berry vers 1400-1410. Cette dernière épousa Bernard VII, comte d'Armagnac et de Rodez en 1343.
La puissante famille d'Armagnac réside à Carlat durant presqu'un siècle.

1462 / Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, épousa Louise d'Anjou, cousine germaine de Louis XI. Le duc de Nemours, favorable aux Anglais, vit Carlat assiégé deux fois par les troupes royales avec à leur tête Jean Blosset en 1469 puis en 1476. Après de nombreuses intrigues, il fut emprisonné et condamné à avoir la tête tranchée le 4 août 1477.

1489 / La forteresse et la vicomté revinrent à Jean Blosset qui s'en démit en faveur de Pierre de Bourbon. Sa fille, Suzanne de Bourbon avait épousé Charles de Bourbon-Montpensier en 1505. Elle meurt en 1521 ce qui déclencha de graves problèmes de succession. Ce fut alors Louise de Savoie qui obtint les vicomtés de Carlat et de Murat en tant qu'arrière-petite-fille de Bonne de Berry. Carlat n'existe donc plus politiquement et passera de main en main jusqu'en 1532.

 Lettres patentes de janvier 1532 / réunion des vicomté de Carlat et de Murat à la couronne par François 1er. Désormais les vicomtés servirent de douaire aux reines de France, notamment à Marguerite de Valois.

De 1568 à 1583 / Carlat tombe successivement aux mains des protestants et des catholiques. Marguerite de Valois se réfugia à Carlat en 1585 pendant 18 mois.

Enfin, le roi jugeant dangereux de conserver une telle place-forte dans le royaume  -  inutile à la défense du pays et éternel refuge de la rebellion - ordonna le rasement lequel débuta le 22 octobre 1603 et s'acheva en mai 1604.

Château de Carlat (Cantal)
1643 / La vicomté de Carlat fut cédé à Honoré Grimaldi, prince de Monaco, fidèle allié de Louis XIII. La vicomté fut alors érigé en comté et ne servit plus que de terre de rapport. Le Rocher conserva le comté jusau'à la Révolution de 1789.

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Rédigé par Uline

Publié dans #Châteaux et patrimoine disparus

Publié le 13 Mars 2010

Jean Ferrat est mort le 13 mars, le jour de mon anniversaire ...





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Rédigé par Uline

Publié dans #Histoire et culture